Au hasard des balades

jeudi 14 octobre 2010

Arc de triomphe

Tout le monde connaît l’arc de triomphe de l’Étoile en haut des Champs-Élysées, sur la place de l'Étoile. Ce monument est dédié à la gloire des armées françaises. Il est le point culminant de l'axe entre le Louvre et la Défense, le trait d’union entre le Paris ancien et le Paris contemporain.

C’est Napoléon 1er qui en décida la construction en 1806, au lendemain de la victoire d’Austerlitz sur les empereurs d’Autriche et de Russie. Il a été construit de 1806 à 1836.

On y accède par un passage souterrain situé en haut des avenues des Champs-Elysées et de la Grande-Armée. Et on monte au sommet par un ascenseur qui s’arrête quelques mètres en-dessous. Il reste à gravir 46 marches. En haut se trouve un musée où les sculptures et les frises, difficilement visibles depuis le sol, peuvent se voir en détail.


L'Arc de Triomphe a été bâti d’après des plans de l’architecte Jean-François Chalgrin qui s’est inspiré de l’arc romain de Titus à Rome, arc à arche unique.

Mais il s’en est éloigné par des dimensions imposantes et par l’abandon des colonnes.


D'une hauteur de 50 mètres, sur une largeur de 45 mètres, et profond de 22 mètres. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, quant à elle, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large.

Histoire

"Napoléon Ier, au lendemain de la bataille d'Austerlitz déclare aux soldats français : "Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de Triomphe" ! 

Par un décret impérial du 18 février 1806 il ordonne la construction de cet arc de triomphe consacré à perpétuer le souvenir des victoires des armées françaises. Son projet initial était d'en faire le point de départ d'une avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la Bastille.

La première pierre fut posée le 15 août 1806. Les fondations exigèrent deux années de chantier. 

Lors des premières défaites napoléoniennes (Campagne de Russie en 1812), et des évènements de 1814, l'arc de triomphe était élevé jusqu'aux voûtes, mais la construction fut interrompue puis abandonnée sous la Restauration. 

Louis XVIII ne reprit la construction qu'en 1824.

Sous Louis-Philippe

La construction sera reprise et achevée entre 1832 et 1836, sous Louis-Philippe. Louis-Philippe suit la pensée initiale de Napoléon mais y associe les armées qui ont combattu entre 1792-1815.

Les piédestaux de l’Arc sont ornés de quatre imposants hauts-reliefs allégoriques illustrant les dates décisives de l’histoire de l’Empire et de la République. C’est Louis-Philippe et Adolphe Thiers qui ont décidé du choix des thèmes et des sculpteurs.

Le départ des Volontaires (1792), communément appelé "La Marseillaise", de François Rude est une allégorie de la patrie et de la liberté.

(Images d'Internet)

Le Triomphe de 1810
par Jean-Pierre Cortot
La Résistance de 1814
par Antoine Étex
La Paix de 1815
par Antoine Étex

Six bas-reliefs dans les parties hautes représentent des grandes victoires nationales et l’Arc porte inscrits les noms de 386 généraux de la République et de l’Empire.

La frise située au sommet de l’Arc se divise en deux parties : Le départ des Armées et Le Retour des Armées avec une longue scène centrale à la gloire de la Nation.

Image d'Internet

L'Arc de triomphe de l'Étoile est inauguré le 29 juillet 1836 pour le sixième anniversaire des Trois Glorieuses. Au départ, une grande revue militaire en présence de Louis-Philippe avait été prévue. Mais, alors qu'il venait d'être visé par un nouvel attentat le 25 juin, le président du Conseil, Adolphe Thiers, convainc le roi de s'en abstenir. La revue militaire est décommandée et remplacée par un grand banquet offert par le roi à trois cents invités, tandis que le monument est inauguré en catimini par Thiers, à sept heures du matin."

Inscription à l'intérieur de l'arc de triomphe - Image d'Internet

L'arc de triomphe de l'Étoile fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 février 1896.

"Il a accueilli de multiples grands événements nationaux : en 1840, les cendres de Napoléon Ier y sont présentées, puis celles d’Adolphe Thiers en 1877, de Victor Hugo en 1885 et du maréchal Joffre en 1931. 

Symbole de la patrie, il fut le point de départ du défilé de la victoire en 1919 et de la descente des Champs-Elysées par le général de Gaulle lors de la libération de Paris, en 1944.

Il fut aussi, dans un tout autre domaine, le lieu de convergence des Parisiens venus célébrer la victoire de l’équipe de France de football lors de la Coupe du monde en 1998 !"


La tombe du Soldat inconnu 

Sous la grande arche se trouve depuis 1920 la tombe du Soldat inconnu (mort durant la Première Guerre mondiale). Une flamme du souvenir y brûle en permanence, ravivée tous les soirs à 18h30, et chaque 11 novembre l’Etat fleurit la tombe en hommage aux soldats morts pour la France.

L'association La Flamme sous l'Arc de Triomphe, qui regroupe cinquante membres appelés "Commissaires à la Flamme", est en fait une fédération d'associations, maintenant issues de milieux qui ne sont plus uniquement d'origine militaire ou anciens combattants. Elle organise les cérémonies de ravivage ainsi que les dépôts de gerbes et prises de Flambeau par les associations qui la constituent et accueille les personnalités françaises et étrangères qui y participent. 



La place de l'Étoile 

La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au 19 ème siècle sous l’impulsion du baron Haussmann, alors préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, avenue Kléber, avenue de la Grande-Armée, avenue de Wagram et, bien sûr, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre entre les avenues.

Image d'Internet

Sources : Wikipédia
Le grand journal

Un autre site sur le sujet : ICI

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